S.Exc Mgr ABRAHAM BOUALO KOME est le nouveau président de la CENC

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La 44 e assemblée générale des évêques s’est tenue du 28 avril au 04 mai 2019 en son siège à mvolye et au cours de cette réunion, Mgr Abraham Boualo Kome a été porté à la tête de la Conférence Épiscopale Nationale du Cameroun (CENC) à la suite d’une élection.

Comme Jésus fils de charpentier, Mgr Abraham est né de Mr Boualo son père menuisier et de Jacqueline Ebende membre de la chorale paroissial de Loum. Originaire du village kon-yambetta Mgr Abraham a vu le jour le jour le 02 juillet 1969 à Loum. Il est ordonné prêtre le 11 décembre 1999 pour le compte du diocèse de Nkongsamba. En 2012 le pape Benoit XVI le fait premier évêque de Bafang ; il reçoit l’ordination épiscopale des mains du nonce apostolique Mgr Piero Pioppo le 26 mai de la même année comme pour dire « aux âmes bien nées la valeur n’attend point le nombre d’années ».

Reconnu pour sa discrétion et son franc parler l’évêque de Bafang par ailleurs administrateur du diocèse de Bafia depuis le décès de Mr Bala est donc depuis ce 03 mai 2019 le nouveau Président de la conférence épiscopale nationale du Cameroun pour un mandat de trois ans. Il est secondé par Mgr Andrew Nkea Fuanya ; évêque de Mamfe.

A la question de savoir comment le prélat accueille cette nouvelle responsabilité il n’a pas hésité de répondre « Je suis très serein. Lorsqu’on confie à un pasteur une charge, c’est un service supplémentaire qui lui est demandé. Quand on a intégré cela, on ne perçoit rien de vraiment nouveau, si oui, la joie d’avoir quelque chose de plus à faire. Toutefois, sur le plan humain, il y a des questionnements : on se dit par moment que la charge semble lourde. Mais les hommes de Dieu sont formés pour comprendre que quand le Très-Haut confie des missions, il donne les moyens, d’où ma sérénité. Dans le fond, nous sommes dans la continuité du service. La nouveauté pourrait venir de la spécificité de la personne avec le ton qui lui est propre. Ce que nous avons à faire est codifié dans les textes. Tant que mon Eglise estime que j’ai des contributions à apporter quelque part, je me rends disponible, quelles que soient les situations. L’Esprit saint est là et nous remplit de sa force. C’est la conviction qui m’engage à la tâche et je m’engage avec joie et amour. Quand on aime ce qu’on fait, on puise dans la foi et l’amour qui génèrent l’énergie nécessaire pour se déployer. C’est mon cas.

Fructueux Ministère Monseigneur

Louis colins Mawoung

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